Les Actualités

Se former à la démédication

Pour accompagner les éleveurs dans l’objectif de réduire l’utilisation des antibiotiques, Le Gouessant poursuit ses formations « Démédication » en Bretagne.

Au total, ce sont près de 100 éleveurs de volailles chair qui ont été formés à la démédication partout en Bretagne. Après quelques rappels sur les bactéries et l’antibiorésistance, les premiers résultats du suivi des indicateurs d’exposition ont été présentés aux éleveurs. Ces derniers ont ensuite pu échanger autour des bonnes pratiques d’utilisation des antibiotiques et des différentes alternatives. A l'issue de ces formations, chaque éleveur a listé les trois axes prioritaires sur lesquels il souhaite travailler pour réduire son utilisation d’antibiotiques. Le premier axe, mentionné par 55 % des éleveurs, est le travail sur la qualité de l’eau de boisson des volailles, suivi par l’utilisation de solutions alternatives comme les huiles essentielles, la phytothérapie, l’homéopathie. Des éleveurs souhaitent également travailler sur la période de démarrage, la gestion de la litière en dinde, les flores de barrière, la vaccination et le nettoyage-désinfection. Chaque éleveur sera accompagné par l’équipe technique et vétérinaire sur les axes de travail choisis. Pour les volailles aussi, l'usage d'antibiotiques n’est pas systématique !  

Imprimer

Vous aimerez aussi

Article

Conversion : ils transforment leur bâtiment pondeuses standards

Après avoir mûrement réfléchi leur projet de transformation de l’atelier pondeuses cages, Isabelle et Yann Bourgès ont ouvert les portes de leur bâtiment rénové en poules biologiques.

Lire l’article
Article

Terres de Breizh se fait une place dans le bio

TERRES de BREIZH pénètre le marché Bio de la grande distribution et des réseaux spécialisés avec sa barquette de pommes de terre bretonnes Bio.

Lire l’article
Article

Des méthodes d’élevage alternatives pour réduire les antibiotiques

En supprimant le recours systématique aux antibiotiques, les éleveurs contribuent à améliorer la santé de chacun et à préserver les générations futures de l’antibiotique.

Lire l’article

Partagez ce contenu sur les réseaux sociaux :