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Techniques alternatives : elles tiennent le haut de l’affiche

Les adhérents du Gouessant membres du réseau Dephy ne restent pas les bras croisés face à l’agri bashing. Ils reconduisent cette année l’opération « je bine mon maïs. » Et, pour le faire savoir au grand public, ils affichent leurs bonnes pratiques sur des panneaux judicieusement placés au bord de routes fréquentées.

Pordic. Plérin. Hillion. Pommeret. L’an dernier, les agriculteurs du groupe Dephy avaient placé 4 pancartes « Méthode alternative : je bine mon maïs » en bordure de routes fréquentées ou touristiques.

Cette opération de communication n’était pas passée inaperçue puisqu’ils ont eu le bonheur de retrouver un dessin, réalisé par les enfants d’une famille en balade, placardé sur le panneau en guise de remerciement. « Bravo de prendre soin de notre santé ! » avaient écrit Zoé et Clémence. Ce sympathique message a fait chaud au coeur de nos agriculteurs, dans une période où le monde agricole est régulièrement sous le feu des critiques. Mais ce n’est pas tout ! Un journaliste local, travaillant pour Radio France Bleu Armorique, interpellé par cette communication, a sollicité une interview.

C’est ainsi que Stéphane Tréhen, agriculteur à Pordic, s’est retrouvé sur les ondes pour témoigner de sa démarche en faveur de la réduction de l’usage des produits phytosanitaires.
Forts de cette première expérience réussie, les agriculteurs Dephy renouvellent leur opération séduction en 2019, avec la pose de 6 à 8 nouvelles pancartes. Alors ouvrez l’oeil en sillonnant la Baie de Saint-Brieuc et, à l’occasion, laissez à nos valeureux pionniers une sympathique dédicace pour les encourager sur la voie de l’Ecophyto 2025.


Deux arrosages par le binage 

L’an dernier, 8 exploitants sur les 12 que compte le groupe Dephy ont biné leurs maïs en remplacement du 2e passage phyto. Les 4 autres ont géré la situation partiellement avec un seul passage phyto et un rattrapage ponctuel. La qualité du désherbage observée a été très satisfaisante. De plus, le maïs a profité des conditions séchantes et de l’intervention du binage pour se développer avantageusement. Le vieil adage « un binage vaut deux arrosages » s’est vérifié dans les faits.


 

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