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Élevage bovin : de la phyto à l’aromathérapie

En ruminants, Le Gouessant n’a pas attendu le récent essor des solutions alternatives pour anticiper la tendance de fond du retour à la naturalité.

Savez-vous que Le Gouessant a été, dès 1990, le premier fabricant de nutrition animale en France à bannir le formol pour le tannage des protéines ? À l’époque, la recherche et développement du groupe avait pris la décision avant-gardiste de remplacer cette substance mutagène et cancérigène par des huiles essentielles, toujours présentes dans des nutritionnels comme Tan’Herbe et Stabitan et utilisées dans les aliments de la gamme Star.  Six ans plus tard, en 1996, Le Gouessant persiste et signe en lançant Hépatoform, un hépatoprotecteur bovin aux pouvoirs accrus par l’adjonction de plantes. Autre initiative qui fera date : l’incorporation de levures vivantes dans les aliments afin d’améliorer l’efficacité alimentaire de la ration.

Un travail de fond

Le service ruminants, tenant compte des attentes des consommateurs et de la nécessaire maîtrise des frais de santé en élevage, a lancé, il y a deux ans, le concept de démédication Prévalia avec un produit phare : Prévalia Futur star. Formulé à base d’huiles essentielles, il permet de maîtriser le risque de la coccidiose sur les veaux. D’autres solutions alternatives, ayant trait à la gestion des flores et des équilibres digestifs, sont actuellement expérimentées en élevage. Elles devraient, d’ici quelques mois, faire leur apparition dans la gamme Prévalia.

Prévalia démédication

 

Comme le rappelle notre responsable ruminants Normandie : « l’efficacité et la rentabilité des solutions alternatives à la médecine conventionnelle reposent avant tout sur la prévention et sur un travail de fond d’analyses des risques en élevage. Il faut bien connaître les  causes pour pouvoir mettre en place les bonnes associations d'extraits de plantes et d'huiles essentielles. Bien utilisées, ces solutions peuvent permettre de prévenir efficacement les virus, bactéries et parasites. Mais cela réclame une formation technique de l’éleveur, doublée d’une solide expertise de son conseiller. À défaut, le bénéfice de ces solutions sera limité, voire aura l’effet d’un cataplasme sur une jambe de bois ! »

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